Podcast | La Data, actif stratégique pour les bailleurs sociaux avec Nicolas LIABEUF
#Data #ImmobilierSocial #IA
Podcast produit par BIAL-X, publié en février 2026.
Animation par Hubert Vialatte de l’entretien avec Nicolas Liabeuf (consultant manager senior chez Deloitte), spécialiste des enjeux de transformation organisationnelle et digitale dans l’immobilier social.
Idées clés :
– La donnée comme « actif stratégique » : un levier pour mieux piloter, décider et remplir les missions quotidiennes du bailleur.
– « Ne pas faire bouillir l’océan » : ne pas chercher à tout exploiter d’un coup, mais travailler par cas d’usage prioritaires.
– Maintenance préventive : identifier une panne avant qu’elle ne se produise en croisant l’âge des équipements, l’historique et la météo.
– Maîtrise des fluides : passer de plusieurs semaines à quelques heures pour détecter une fuite grâce à la donnée en temps réel.
– Le facteur humain : premier frein aux projets data (silos entre l’IT et les métiers, manque de vision claire des décideurs).
– Agilité territoriale : la taille du bailleur n’est pas un frein ; les structures modestes sont souvent plus agiles avec des circuits courts.
– L’IA en 2026 : un outil d’aide à la décision qui ne remplace pas l’humain mais nécessite un socle de données fiable et sécurisé.
Extraits du podcast :
– Nicolas Liabeuf (Deloitte) : « On parle d’un océan de données (…) la majorité des données ont été créées ces derniers mois » ; « La donnée au sens large doit être perçue comme un actif stratégique pour le bailleur social » ; « Vouloir exploiter toute la donnée reviendrait à faire bouillir un océan. C’est juste impossible ».
– Sur la maintenance : « Comment est-ce qu’en fait on passe d’une maintenance curative à une maintenance préventive ? (…) identifier une panne avant qu’elle se produise ».
– Sur les outils : « Le socle technique, c’est comme un immeuble : il faut de bonnes fondations pour pouvoir construire l’immeuble » ; « Bial-X apporte les outils de ce socle technique pour la maîtrise de la donnée ».
– Sur l’humain : « Le principal frein à un projet data dans une organisation, c’est l’humain » ; « L’idée c’est de pouvoir parler le même langage (…) d’avoir des objectifs communs ».
– Sur l’IA : « Elle n’a pas vocation à remplacer l’humain (…) c’est une aide pour faire des tâches d’analytique poussées ».
À (re)voir : le replay intégral du podcast (ici).
